Guénaëlle Daujon

Journaliste – Auteur – Réalisatrice

Réalisatrice, auteur, journaliste réfléchie Guénaëlle Daujon est coloriste de mots, et ses multiples dons lui permettent de les chorégraphier dans une verbalisation vibrante car, en continuel cheminement; inspirée, elle expire des phrases dans une harmonie touchante : elle saisit votre essence, dogme de la quintessence !

Elle prose avec bonheur, ose les bons mots salvateurs, cette journaliste nous invite à nous libérer de notre “nous” intérieur dans une entière expression de liberté.

Cette femme formidable au charisme qui nous charme, déploie ses ailes et ne cesse d’étonner nos cœurs et nos âmes : ses innombrables idées sont telles qu’elles se dessinent et se mêlent aux rayons du soleil, et ses écrits en nous s’inscrivent et nous émerveillent.

Tout est logique dans une construction poétique, cette écriturière à la plume singulière agrandit avec légitimité le monde littéraire !

D’une incroyable beauté, d’une grande intelligence Guénaëlle Daujon fait également briller l’essentiel : gentillesse, générosité et écoute attentive !!!…

Guénaëlle Daujon c’est un parfum de bonheur qui aux lueurs de l’aurore vient guetter notre humeur, c’est un Monopoly débuté par hasard mais qui finit très tard, c’est un plat de présentation en bois tourné contenant des poires, des pommes et des prunes, c’est une bague d’or blanc et rose incrustée de petits diamants dessinant la constellation d’Orion, c’est un bouquet d’ajoncs de genêts de bleuets et de fleurs de lins, c’est un sculptural lit-clos Breton dans lequel on peut se raconter des contes et légendes en chuchotant à peine, c’est un café Viennois avec de très jolies mignardises

Je vous laisse vous imprégner des réponses de Guénaëlle Daujon…

Grande, brune, bretonne, maman, sociable et sauvage, citadine et îlienne dans l’âme, en recherche d’équilibre, d’amitié, en quête d’amour.

1) Qui, quoi, comment t’a donné envie de devenir journaliste, auteure, réalisatrice ?

La curiosité du monde, des autres, comment sont ils au monde, comment vivent-ils, qu’est-ce qui les animent, les engagent ? L’idée étant le jeu de miroir.

2) Peux-tu nous parler de ta relation à l’écriture ?

Ma relation à l’écriture est une question de santé, d’équilibre intérieur, de place dans le monde. Une manière de se positionner, d’approcher les autres, les émotions, les peurs, les violences, colères et espoirs. J’ai toujours écrit, pour moi, dans des carnets, des journaux intimes. L’écriture me relie à qui je suis, remet le monde en ordre, le structure, lui donne du sens. J’aime la concentration que ça demande, l’écoute, la musique du rythme. Et peut-être plus qu’écrire j’aime avoir écrit.

3) Tes portraits sur “Le Télégramme” sont des voyages vers les autres, vers toi, vers toi et les autres… ?

Oui, c’est ça. Un moyen extraordinaire d’être tout de suite dans la rencontre. Sans attendre de se connaître, de passer un temps poli ensemble pour oser se parler, dire qui l’on est.
Un portrait est un regard posé sur une personne. C’est évidemment subjectif et c’est ce qui me plaît. Il y a ce que la personne dit d’elle, ce qu’elle a fait et ce que je ressens. C’est complexe un être humain, il y a mille facettes. Il faut assumer de mettre en valeur quelques angles.

4) Demain tu peux réaliser un projet dans un de tes domaines de créativité, lequel serait-il, et pourquoi ?

J’aimerai ajouter à l’écriture de l’image et du son. Je viens de l’audiovisuel et j’aimerai y revenir. Réaliser un film est une folie, dans un contexte d’une extraordinaire complexité. J’ai plein de freins contre lesquels je dois lutter. Il y a quelque chose de l’ordre de la foi dans ce processus. J’y travaille depuis 2 ans.

5) Quelle est ta couleur préférée, et pourquoi ? Peux-tu te décrire en 3 adjectifs ?

Certains jours c’est le bleu, pour l’épure, l’horizon, la douceur. D’autres c’est le vert pour le règne végétal auquel il est rattaché. Aujourd’hui, ça serait l’ocre rouge parce que je me prépare pour un voyage au Maroc.

Je suis curieuse, enthousiaste, courageuse.

6) Quelles sont tes autres passions ?

Je crois que tout ce que propose l’art m’intéresse. Une démarche artistique, une vision d’une personne, une expression de soi qui par son universalité me réconforte ou rassure ou donne de l’espoir ou attise mes colères. Il paraît qu’une civilisation qui ne créée plus meurt. Il y a quelque chose d’absolument vital à voir des films, lire des livres, écouter de la musique, voir des expositions.

7) Quelles valeurs et quels principes te tiennent à cœur ?

C’est compliqué à dire. Pour les valeurs tout ce qui permet la bienveillance, l’hospitalité, l’amitié, la douceur, l’union collaboratrice et féconde. Mais je trouve ça pas simple. J’ai un penchant un peu égoïste que j’essaye de combattre. J’ai besoin de solitude même si je suis très sociable. C’est toujours une question d’équilibre.

Pour les principes, je ne sais pas. Je n’aime pas le mot. Mais disons qu’avec mes enfants j’en ai. La politesse, le respect, le travail. Une exigence pas toujours facile.

8) Qu’est-ce-qui te construit aujourd’hui ?

Je me construis sur une ligne entre 2 villes : Paris et Brest. J’essaye d’avoir une vie dans ces deux lieux très différents. Deux mondes complémentaires. Mon amoureux est le plus souvent à Paris, mes enfants le plus souvent à Brest et mon travail entre les deux.
J’espère réussir à aller plus vers qui je suis. Cette rencontre de soi est la plus inaccessible, vertigineuse, ambitieuse. Elle passe évidemment par les autres. J’ai construit une famille pendant 20 ans. Aujourd’hui j’espère construire une vie professionnelle forte.

9) Si tu étais :

Un objet ? Si j’étais un objet je serai une vieille Jaguar un peu capricieuse et demandant beaucoup d’entretien. Parce que mon père adore les voitures de collection.

Une destination ? Une île des Caraïbes. Car j’aime les îles, j’ai vécu sur l’une d’elle et que ma peau adore le mélange de mer et de soleil.

Un arbre ? Un cèdre du Liban, parce que je rêve de visiter ce pays, pour sa couleur et la patience qu’il lui faut pour être fort.

Une œuvre d’art ? Un tableau de Bonnard pour la douceur de vivre, les couleurs d’intérieur qui font croire au bonheur.

Un tour de magie ? Le don d’ubiquité ! Disparaître et se retrouver ailleurs.

10) Quelle question souhaites-tu poser aux lecteurs / lectrices de “A qui mieux mieux” ?

A quoi rêvez vous le soir avant de dormir ?!

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Maud Ménès

Présidente - Fondatrice chez A qui mieux mieux
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