Interview de Déborah Leclercq


Interview de Déborah Leclercq

Chanteuse – Comédienne


Liberté d’être sans paraître, voix d’or et yeux d’ambre, beauté à l’italienne, Déborah Leclercq s’impose avec style, avec élégance et avec talent dans le monde des artistes.

Du haut de ses 21 ans, sa maturité l’exhorte vers le succès, l’escorte vers la réussite.

Charme qui subjugue dans ce timbre de voix qui a des arômes de fèves de cacao, la chaleur des glaciers et des fulgurances d’écume marine, l’écriture de ses textes complète la galaxie étonnante de cette jeune femme douée, qui a le rythme dans la peau et qui insuffle une ère musicale d’un vent nouveau !

Déborah Leclercq mélange une once de mystère, un grain de malice et des ondes pailletées de jazz, blues, soul, qui lui permettent de partager des chansons emplies d’énergie, d’envie et d’équilibre : fusion de sentiments et effusion d’émotions.

Passagère du futur, visiteuse du passé ayant exploré tous les mouvements mélodiques, les gammes des chants, les slam des sortilèges afin de nous solliciter à être complémentaires : devenir ses mots, deviner ses airs, et explorer ensemble des sphères où le charisme est roi, et l’amour est loi.

Déborah Leclercq c’est l’accueil des plaines indiennes terres sacrées où tout prend et donne du sens, c’est un bracelet et un collier assortis sertis de rubis et grenats parure éclatante aux gemmes étincelants, c’est le tableau « An october evening » du peintre John Lavery, c’est la magie des toits de Paris à la nuit tombée véritable tour de passe-passe lorsque dans le silence feutré tout semble nous appartenir et que tous les chats deviennent gris, c’est un radeau en rondins qui fait du rodéo sur des torrents et rivières de montagne, c’est s’abriter sous les larges feuilles d’un Tetrapannax Papyrifera lorsque l’orage gronde et qu’une pluie tiède abreuve la terre, c’est une jolie table ronde en bois entourée de chaises aux guirlandes de fleurs dans un jardin paré de lampions et lumignons colorés qui attend des invités surprise afin que la fête soit belle…


photo de Déborah Leclercq en tournage de son clip Lara Croft

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Déborah leclercq, j’ai 21 ans, j’aime chanter, écrire, composer, la musique, le théâtre, le cinéma, le soleil, les pâtes et les pompotes

Qui, quoi, comment t’a donné envie de devenir chanteuse ?

Avant d’être chanteuse, mon plus grand rêve était de devenir comédienne. De théâtre surtout, mais j’ai toujours aussi été fascinée par le cinéma. J’étais donc lancée sur cette route là.

A côté de ça, j’ai toujours baigné chez moi, dans la musique, et me suis mise, comme ça, à poster sur Instagram quelques reprises de chansons que j’aimais.

Puis, l’une d’elle a plu a Stéphane De Groodt, le comédien, qui l’a montré a son ami André Manoukian, qui lui-même est resté sans voix : c’était le genre de voix qu’il recherchait depuis 15 ans… enfin c’est ce qu’il me raconte !

On s’est rencontrés, moi pas du tout dans le milieu de la musique, mais sa positivité, son énergie, son espoir, m’ont donné des ailes et cela a fait 99,9 % du travail. Rien que le fait qu’il y croit si fort, c’est ça qui m’a donné envie de faire de la musique, c’est sa foi à lui.

Tu as écrit l’ensemble des chansons de ce premier album, dirais-tu que l’écriture et le chant sont des pôles qui se complètent ?

Oui complètement. Je pars souvent du texte. De choses qui me questionnent, me rongent, des émotions que j’ai envie de libérer. Comme dans un journal intime, j’écris ce que je ressens. Puis je cherche a donner vie a ce texte avec une mélodie, dans un deuxième temps. Et alors, je réécris, parce que le texte s’adapte a la musique, les sonorités changent, les rimes apparaissent… l’un et l’autre se transforme en fonction de l’un et de l’autre.

Que signifie pour toi le mot chanter, quelle en est ta définition ?

Chanter pour moi, c’est donner de la couleur à des émotions.

Déborah Leclercq qui chante

Quel message souhaites-tu faire passer à travers cet album ?

J’aimerais juste être honnête. Je ne sais pas si j’ai un message particulier à faire passer. Je veux juste être moi, et qu’à l’intérieur de ça, les gens puissent se retrouver, et peut être y trouver du réconfort, de la douceur ou justement de la force pour continuer à y croire.

Comment le fait de chanter et d’écrire tes textes te construit-il, et que penses-tu apporter au monde musical ?

Ca me construit dans la mesure où, comme un exutoire, chaque chose que je vis, chaque personne que je rencontre, chaque expérience, je le prends maintenant comme de la nourriture pour ma musique. Donc, ça change ma façon de vivre les choses. Et j’aimerais bien apporter de la douceur, et peut-être du groov, peut-être faire groover le français comme de la soul en anglais, ce serait mon rêve d’apporter ça au paysage musical.

Quels sont tes projets, quelle est ton actualité ? Et comment qualifies-tu l’année 2021: un commencement, une aventure… ?

Je sors mon premier EP en été 2021… Mon projet est qu’il s‘épanouisse, qu’il y trouve une place… et puis j’ai encore des choses a dire alors je pense déjà au deuxième… puis à réaliser mes clips aussi !

Pour moi 2021, ça a été un retour à moi-même. A ce que je veux vraiment être. Qui je veux vraiment être pleinement. Me sentir vivante. Suivre mes instincts les plus profonds, au fond de mon ventre. Et puis oui, la rencontre avec André a changé ma vie. 2021 c’est cette rencontre, cette aventure qu’on partage, le début de tout ça.

Dirais-tu que la chance se provoque, s’apprivoise, se saisit… ?

Je pense que la chance se travaille ! Je crois qu’elle se cultive, je crois que c’est une science bien plus précise et moins aléatoire que ce que l’on croit. André un jour m’a dit que la chance, c’était savoir saisir une mouche par les ailes. Ça veut tout dire. C’est être vif, précis, et savoir saisir et utiliser le mieux possible, à 1000% la moindre opportunité. La chance ça se provoque, c’est faire du mieux qu’on peut, toujours, ne jamais rien regretter, et utiliser la moindre minuscule opportunité jusqu’à ce qu’elle devienne un coup de chance.

Où et comment puises-tu ta vitalité ?

Dans le soleil, sur mon balcon à Jourdain au 6ème étage. Et puis chez ceux que j’aime, mes amis, ma famille. En me rappelant de la chance que j’ai juste d’être en vie, regarder ce qui va, se faire des objectifs et des rêves surdimensionnés, s’émerveiller de chaque toutes petites choses, qui peuvent paraître anodines, genre un rayon de soleil à la golden hour

Peux-tu te décrire en 3 adjectifs ? Quelle est ta couleur préférée, et pourquoi ?

Je crois que je suis opiniâtre, angoissée et vivante !

J’aime le rouge. Je trouve que c’est vivant comme couleur !

Quelles autres passions animent ton existence ?

Le théâtre et le cinéma.

Quelles valeurs et quels principes sont pour toi primordiaux ?

La loyauté, le mérite, l’honnêteté

Cite nous 3 causes que tu as envie de défendre, et pourquoi ?

Je crois pas avoir envie de défendre des causes. Si ce n’est que je rêverais d’un monde où l’on puisse tous être profondément bien et accomplis. C’est pour ça que j’essaye d’écrire avec honnêteté, pour essayer de combler le vide que j’ai dans mon ventre de temps en temps. J’aimerais que tout le monde puisse trouver une façon de combler son vide.

Quel est ton coup de cœur du moment, et pourquoi ?

J’adore Ben Mazué en ce moment, pour ses textes. Et puis j’ai découvert un artiste qui a fait un album entièrement en acoustique, super jazzy / soul, un super pianiste, il s’appelle PJ Morton.

Si tu étais…

Une série télévisée ?

Je serais How to get away with murder pour la force de l’héroïne, ou Hollywood pour la passion des personnages, leur force a poursuivre leur rêve, la machine a rêves qu’est le cinéma américain, et puis, les costumes des années 20 !

Un objet ?

Je serais une guitare je pense. Je trouve que c’est un instrument très féminin et puis, je trouve qu’elle accompagne si bien chaque humeur de chanson, chaque énergie, elle peut être à la fois si douce et si forte.

Une cuisine du Monde ?

Je serais de très bonnes pâtes italiennes. Avec plein de trucs bons dedans. Je pourrais en manger tous les jours !

Un monument ?

Je serais la Tour Eiffel. Parce que je la vois quand je suis perchée sur mon balcon. Et cette vue là m’apaise. Son phare et sa lumière la nuit m’apaise aussi. Elle représente ma ville, et à sa vue, je me sens immédiatement à la maison.

Un super pouvoir ?

Je serais la téléportation. Pour voyager, découvrir le monde en un clin d’œil. Pour faire beaucoup de choses diverses, sans ne jamais manquer de temps. Pour nourrir mes yeux d’un maximum de choses.

Pour toi, le plus important, c’est de réussir sa vie, ou de réussir dans la vie ?

De réussir sa vie, de sentir que le trou qu’on a dans son ventre est comblé, au moins par moments, d’être heureux pleinement et de ne rien regretter !

Déborah Leclercq au piano et qui chante

Tu organises un dîner avec 6 personnalités : dans quel lieu, qui est autour de la table, et quel serait le menu ?

Je ferais un dîner sur une plage, avec Aznavour, Gainsbourg, Sinatra, Etta James, Léonardo DiCaprio, Sebastien Azzopardi et on mangerait de très bonnes pâtes.

Quelle question as-tu envie de poser, et à qui ?

J’aurais envie de demander à Aznavour le secret pour avoir une carrière si longue, et de l’inspiration pour écrire sur tous les sujets.


Déborah Leclercq

Page Facebook officielle de Déborah Leclercq


Maud Ménès

Interview réalisée par Maud Ménès

Co-Fondatrice – Présidente de Aquimieuxmieux.com

Directrice de la publication – Rédactrice Web – Communication – Consulting – Coaching – Révélatrice de vos talents



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